Corps qui se rapprochant ont fait
Du toucher de la peau une caresse,
De l’effleurement des lèvres un baiser,
De la force d’un souffle une passion.
Force inespérée
Qui jusqu’aux étoines soulève
Des sens aveuglés
Et une raisonq désordonnée.
Des sourires sont restés dans l’air,
Des parfums dans les ombres,
Des douceurs dans les souvenirs,
Et des mots qui toujours parleront.
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