QUI DONC ÉTAIS TU

Qui donc étais-tu, pour venir là, maintenant
A toucher l’amertume de ma solitude
Dans ma terre où tout s’est perdu.

L’ébriété de ces lèvres
Le crépuscule qui a caressé les corps,
Les yeux qui les miens ont contemplés
Et le vent qui a fait chavirer les cœurs.

Ma solitude assoiffée demeure 
De tendresses, de paroles de feu
Et l’absence, à la remorque s’est trouvée
Par l’errant  tourbillon des souvenirs.

Dis-moi alors, qui donc étai-tus,
De tes mots il n’y a pas d’écho
Maie telle une ombre tu arrives
Sur ma terre qui a tout perdu.

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This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.

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