PEINE

Toi, peine, qui rapide jusqu’à moi tu arrives,
Comme le feu qui le bois embrase,
Comme les sanglots qui les soupires coupent 
Comme la mort qui n’attend pas le lendemain.

Ma porte fermé comme un fantôme tu ouvres
Pour atteindre l’accablement de mon cœur
Sans masque, sans cacher ton dessein,
Sans un mot qui puisse m’expliquer.

Dans la pénombre de mes rêves je te sens,
Caressant ma peau je t’aperçois
Et ensorceleuse, tu veux être mon amie
Pour jouer à vivre en toi, mais tard tu es arrivée.

J’ai craint pour moi, le chagrin me captive,
La mort à ses bras m’appelle.
L’effroi de renaître me submerge,
Et la peine, la retrouver encore.

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This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.

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