IL N’Y AURAIT PAS

Il n’y aurait ni désordre ni peine,
Ni doutes qui ne troublaient la paix,
Il n’y aurait ni discordes ni rancunes
Ni craintes qui trahissent la vie.

Il n’y aurait pas des questions sans réponses
Ni tourments qui n’ont pas une fin,
Il n’y aurait pas d’oubli qui viole les souvenirs
Ni des joies qui enduraient la fausseté

Il n’y aurait pas de froid sans abri
Ni de faim qui n’a pas de pain,
Il n’y aurait pas des rêves sans vérités
Ni des désirs qui ne trouvent pas d’amour.

Il n’y aurait pas des paroles en l’air
Ni de dépit qu’on ne peut pas apaiser,
Il n’y aurait ni de rejet ni d’aversion
Si la raison n’offre au monde un répit. 

Elles ne seraient pas en vain ces lignes
Si l’injustice décidait de renoncer.

3 réflexions sur “IL N’Y AURAIT PAS

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