LA RIVALE

C’était un jour étrange, désert,
Sans rêves, sans espoir,
Silencieux, peut-être oublié,
Sans justice, sans vérité.

C’’était un jour suspect, fallacieux
Quand la mort rodait,
Traître, peut-être trompeuse
Et de la liberté s’emparait.

Le cœur nu, dans le jour s’engage
Mille questionnes sans réponses,
Sans comprendre, aveugle peut-être,
Sans horizon, sans vérité.

Le regard distant, indéchiffrable peut-être
Les pieds qui dans la terre s’enfoncent
Un cri de fureur le vent attrape
Tu arraches à ta rivale ton droit à vivre.

2 réflexions sur “LA RIVALE

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