TE QUIERO

(Poème Mario Benedetti)

Je t’aime

Tes mains sont ma caresse
Mes accords quotidiens
Je t’aime parce que tes mains
Travaillent pour la justice

Si je t’aime c’est parce que tu es
Mon amour mon complice et tout
Et dans la rue côte à côte
Nous sommes bien plus que deux

Tes yeux sont mon conjure
Contre la mauvais journée.
Je t’aime pour ton regard
Qui regarde et sème avenir

Ta bouche à toi et la mienne
Ta bouche qui raison,
Je t’aime parce que ta bouche
Sait crier rébellion

Si je t’aime c’est parce que tu es
Mon amour mon complice et tout
Et dans la rue côte à côte
Nous sommes beaucoup plus que deux

Et pour ton visage sincère
Et ton pas vagabond
Tes pleurs à travers le monde
Parce que tu es un peuple je t’aime

Et parce que l’amour n’est pas auréole
Ou candide moralité
Et parce que nous sommes un couple
Qui sait qu’il n’est pas seul

Je t’aime dans mon paradis
C’est dire que dans mon pays
Les gens vivent heureux
Même s’ils n’ont pas la permission

Si je t’aime c’est parce que tu es
Mon amour mon complice et tout
Et dans la rue côte à côte
Nous sommes beaucoup plus que deux.

MORIBUNDO

Cubierto estaba su rostro
De barro, humo y hastío.
Le debía la muerte al miedo,
El rencor a los silencios
Y un grito a las ganas de matar.

Su vida se destrozaba,
En lo profundo de su ser
A sus sueños los devoraba
La furia casi animal.

Ni cerrar los ojos valía
Para esta vida esquivar
Dolorosa, siempre enemiga
Que su esperanza quemo.

Cansado, casi moribundo
Su camino para siempre extravió.
Pero es la agonía que impone
El momento de desfallecer.

El tiempo entonces se encargó
De borrar las tristes huellas
Que un cuerpo desnudo dejó.

CC-by-nc-nd

MORIBOND

Couvert était son visage
De boue, de fumé et de dégout,
La mort était dette à sa peur
La rancune aux silences
Et un cri à l’envie de tuer.

Sa vie se détruisait
Au plus profond de son être
A ses rêves les dévorait
La rage presque animale.

Même en fermant ses yeux
Cette vie, ne pouvait pas contourner
Douloureuse, ennemie à jamais,
Qui avait calciné son espoir.

Fatigué, presque moribond
Son chemin pour toujours a égaré,
Mais c’est l’agonie qui impose
Le moment de dépérir.

Le temps alors s’est chargé
D’effacer les tristes traces
Qu’un corps dénudé a laissées.

CC-by-nc-nd

1 – 2 – 3

Les jours se pressent à passer
Mais les mots voyagent avec le temps

Trois années déjà parmi des rêves,
Des illusions et même des tristesses,
Mais surtout le plaisir de faire partie du blog,
De pouvoir partager mes humbles sentiments
Et d’apprendre chaque jour de vous
Que la vie mérite d’être écrite.
Merci beaucoup.

Los dias se apuran a pasar
Pero las palabras viajan con el tiempo.

Tres años ya, entre sueños
ilusiones y hasta tristezas,
Pero sobre todo el placer de formar pare del blog,
De poder comartir mis modestos sentimientos
Et de cada dia aprender de ustedes
Que la vida merece ser escrita.
Muchas gracias